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Un jardin communautaire à l’école Mgr de Laval à Regina

Un jardin communautaire à l’école Mgr de Laval à Regina

Produire local, le nouveau défi des francophones de Regina

REGINA - LAssociation canadienne-française de Regina a inauguré son tout premier jardin communautaire le 15 juin dernier sur le terrain de l'École Mgr de Laval.

1 juillet 2020/Auteur: Leslie Diaz – Initiative de journalisme local – APF /Nombre de vues (29933)/Commentaires ()/
Les Fransaskois applaudissent la victoire des parents franco-colombiens en Cour suprême

Les Fransaskois applaudissent la victoire des parents franco-colombiens en Cour suprême

Après 10 ans de lutte judiciaire, la Cour suprême du Canada a tranché en faveur des parents franco-colombiens. Cette décision historique a été chaudement saluée par la communauté fransaskoise.

29 juin 2020/Auteur: Lucas Pilleri – Initiative de journalisme local – APF/Nombre de vues (26416)/Commentaires ()/
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L’histoire de la fransaskoisie narrée aux jeunes

L’histoire de la fransaskoisie narrée aux jeunes

Ateliers scolaires Gardiens de lys'toire par la Société historique de la Saskatchewan

À travers sa série d’ateliers pédagogiques, la Société historique de la Saskatchewan (SHS) donne vie à l’histoire dans la salle de classe des écoles de la province. 

28 juin 2020/Auteur: Lucas Pilleri – Initiative de journalisme local – APF/Nombre de vues (26522)/Commentaires ()/
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La pandémie risque de nuire à la francophonie des universités

La pandémie risque de nuire à la francophonie des universités

Les universités francophones du pays misent sur l’inscription d’étudiants internationaux. Les mesures sanitaires en place affecteront directement les inscriptions.

14 juin 2020/Auteur: André Magny (Francopresse)/Nombre de vues (21527)/Commentaires ()/
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Toujours pas de déblocage pour le Campus Saint-Jean

Toujours pas de déblocage pour le Campus Saint-Jean

Trois semaines après que l’Association canadienne-française de l’Alberta a lancé une campagne de mobilisation pour sauver le Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, l’incertitude règne toujours quant à l’avenir de l’établissement.

13 juin 2020/Auteur: Guillaume Deschênes-Thériault – Francopresse /Nombre de vues (23100)/Commentaires ()/
Conseil des écoles fransaskoises: À vos pupitres, citoyens!

Conseil des écoles fransaskoises: À vos pupitres, citoyens!

Si tout va bien à la rentrée de septembre, le Conseil des écoles fransaskoises (CEF) ira de l’avant avec un concept nouveau en Saskatchewan, mais qui a fait ses preuves dans d’autres provinces: l’école communautaire citoyenne.

13 juin 2020/Auteur: André Magny (Initiative de journalisme local – APF – Ouest)/Nombre de vues (24679)/Commentaires ()/
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La Cour suprême donne gain de cause aux parents franco-colombiens

La Cour suprême donne gain de cause aux parents franco-colombiens

La Cour suprême du Canada a donné raison aux francophone de la Colombie-Britannique, qui réclame depuis dix ans devant les tribunaux que le système scolaire de langue française soit mis à égalité avec le système anglophone.

12 juin 2020/Auteur: Marc Poirier – Francopresse /Nombre de vues (28383)/Commentaires ()/
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André Moquin, récit vivant de la fransaskoisie

André Moquin, récit vivant de la fransaskoisie

Fils et petit-fils de colons de l’Ouest, André Moquin a œuvré toute sa vie pour l’avancement de l’éducation en français dans sa province.

2 juin 2020/Auteur: Lucas Pilleri – Initiative de journalisme local – APF /Nombre de vues (30129)/Commentaires ()/
Balises: André Moquin
L'École Mgr de Laval slame ses accents à Regina

L'École Mgr de Laval slame ses accents à Regina

L'école fransaskoise remporte un prix international

Six élèves de la 8e année du Pavillon secondaire des Quatre Vents de l'école de Monseigneur on remporté un des deux Prix du public offerts dans le cadre du concours « Slame tes accents » du Centre de la Francophonie des Amériques.

23 mai 2020/Auteur: Conseil des écoles fransaskoises/Nombre de vues (27816)/Commentaires ()/
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Un vent de solidarité au Canada pour sauver le Campus Saint-Jean

Un vent de solidarité au Canada pour sauver le Campus Saint-Jean

L’appel à l’action de l’ACFA dans le cadre de la campagne «Sauvons Saint-Jean» a été entendu d’un bout à l’autre du pays, et même au-delà de nos frontières. 

19 mai 2020/Auteur: Guillaume Deschênes-Thériault (Francopresse)/Nombre de vues (23708)/Commentaires ()/
Une miniécole de médecine pour y voir clair

Une miniécole de médecine pour y voir clair

Le premier volet de la 24e édition de la Miniécole de médecine de l’Université d’Ottawa s’est consacré entièrement au sens de la vue, présentant l’anatomie de l’œil et jetant les bases de la prévention des troubles de la vision.

19 mai 2020/Auteur: Sébastien Durand/Nombre de vues (30394)/Commentaires ()/
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Des élèves fransaskois se livrent face à la pandémie

Des élèves fransaskois se livrent face à la pandémie

Déjà un peu plus d’un mois que les jeunes Fransaskois sont passés de la salle de classe à la table du salon et ont échangé leurs stylos pour un clavier. Comment vivent-ils cette transition et quel regard portent-ils sur la situation?

16 mai 2020/Auteur: Leslie Diaz/Nombre de vues (35360)/Commentaires ()/
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La francophonie de l’Ouest menacée : «Sauvons Saint-Jean!»

La francophonie de l’Ouest menacée : «Sauvons Saint-Jean!»

L’Association canadienne-française de l’Alberta, soutenue par plusieurs associations, est partie en croisade pour défendre le Campus Saint-Jean dont l'avenir est menacé par d’importantes coupes budgétaires.

16 mai 2020/Auteur: Geoffrey Gaye – (Le Franco)/Nombre de vues (20865)/Commentaires ()/
Le téléenseignement, une forme de théâtre expérientiel pour Colette George

Le téléenseignement, une forme de théâtre expérientiel pour Colette George

Je me sens un peu plus animée durant mes leçons virtuelles. C'est comme si j'étais une comédienne dans une pièce de théâtre.

14 mai 2020/Auteur: Webmestre/Nombre de vues (21412)/Commentaires ()/
Le téléenseignement, une expérience formatrice

Le téléenseignement, une expérience formatrice

J'ai eu le bonheur de vivre l'expérience de l'enseignement à distance il y a une douzaine d'années dans un autre contexte et cette expérience continue d'influencer l'utilisation que je fais de la technologie dans l'enseignement des mathématiques en salle de classe depuis ce temps.

1 mai 2020/Auteur: Webmestre/Nombre de vues (22458)/Commentaires ()/
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Indigo Joseph lance son tout premier album

Vendredi 12 septembre au Regina Performing Arts Centre à 20 h.

Auteur: Alexandre Daubisse (EV)/4 septembre 2014/Catégories: 2014, Arts et culture, Musique

Date de l'événement (aaaa-mm-jj): 2014-09-12 20:30 Importer dans votre agenda

Les membres d'Indigo Joseph: Eric Tessier, Étienne Fletcher, Byrun Boutin-Maloney et Sean McCannell

Les membres d'Indigo Joseph: Eric Tessier, Étienne Fletcher, Byrun Boutin-Maloney et Sean McCannell

Photo : Indigo Joseph

Aussi surprenant que cela puisse paraître, vu la notoriété et la reconnaissance du public et des critiques dont ils jouissent jusqu’à présent, Indigo Joseph n’avait encore jamais sorti d’album complet. C’est chose faite. Le lancement officiel de leur premier album Collage aura lieu vendredi 12 septembre au Regina Performing Arts Centre à 20 h.

 

Collage comme le dernier morceau de l’album, comme le collage de différentes influences, cultures, langues, histoires, émotions. Collage vous transporte de morceau en morceau, c’est un voyage où chacun vient avec ses bagages et où chacun prend ce qu’il lui plaît.

 

Jusqu’à présent Indigo Joseph avait sorti deux démos ou maquettes (EP ou Extended Play en anglais). La première, enregistrée par leurs soins était trop brouillonne dans la finition, selon eux. La seconde était trop cliniquement propre. Il manquait l’esprit qui anime le groupe devant son public. « On voulait garder certaines imperfections qui donnent l’âme à notre musique. Si c’est pas parfait alors ça veut dire que c’est honnête », explique Byrun Boutin-Maloney, chanteur et multi-instrumentiste du groupe. « Aussi, on voulait briser le stress et s’amuser comme quand on est sur scène où notre interprétation a comme un aspect théâtral. » L’enthousiasme et l’énergie de Byrun, quand il parle de son art, sont communicatifs. On se souvient du concert d’Indigo Joseph lors de Folk Festival sur la rue Scarth à Regina, remplie, en ce dimanche après-midi où ils ont fait danser des dizaines de spectateurs de 4 à 55 ans qui ne pouvaient plus rester immobiles et passifs plus longtemps et ont communié avec le groupe en anglais et en français pendant plus d’une heure de concert.

 

Vitrine d’un savoir-faire

 

Mis à part Others, qui a remporté le CBC Music’s Indie Song of the Summer Competition en été 2013, tous les titres du nouvel album sont des exclusivités. Ces chansons, qui ont été rôdées sur scène, ont fait l’objet d’un travail énorme. Tout est dans les détails. Le groupe a passé des mois à expérimenter « comme un peintre expérimente avec les couleurs mais aussi les textures, la lumière, etc. C’est comme écrire une thèse », décrit Byrun.

 

L’album débute avec le titre Opus III. On reconnaît immédiatement le son Indigo Joseph mais avec quelque chose de nouveau. De plus abouti peut-être.

 

C’est un album où aucun morceau ne se ressemble. « C’était l’un de nos buts », dit Byrun. « Dans une société affectée par le trouble du déficit de l’attention (TDA), il faut capter l’attention de l’auditeur rapidement et un des moyens est de faire un album dont chaque chanson est différente des autres. » Cette variété, cette richesse musicale, c’est aussi la vitrine du savoir-faire d’Indigo Joseph. Vitrine pour les fans et les professionnels. « C’est puissant d’avoir un produit qui nous représente. Il faut convaincre vite. Il faut accrocher les fans. On veut prendre et donner du plaisir à chaque chanson aussi. » Le morceau Simple Minds, par exemple, une balade dont le violon rappelle les chansons traditionnelles irlandaises, est « comme le morceau de gingembre quand on mange du sushi. C’est pour nettoyer le palais et le préparer à d’autres saveurs. Ce morceau fonctionne comme ça sur cet album », explique Byrun.

 

Des ambassadeurs de la francophonie

 

Collage compte trois chansons en français. Comme je remarque que le français semble leur tenir à cœur, Byrun explique « on voulait s’installer durablement en anglais d’abord, se faire un public puis introduire le français. On voulait que les chansons en français soient d’aussi bonne qualité que les chansons en anglais. » En effet, La Balance est l’un des meilleurs morceaux de l’album. Ce sont de bons ambassadeurs de la francophonie dans ce sens. « Le français a permis à Étienne de trouver sa voix », raconte Byrun. Le groupe a du plaisir à pratiquer la langue. « Le français permet de décrire l’émotionnel au mieux. La tradition française permet d’exprimer le ressenti et une forme d’ambiguïté », propose Byrun. Il ajoute « on apprécie le soutien de la communauté francophone. C’est important de vivre notre culture et de garder la tradition en vie. » 

 

À la fin de l’album, un extrait du poème The Love-Song of J. Alfred Prufrock de T.S. Eliot, lu par l’auteur est proposé pendant quelques secondes au cours desquelles la bande-son semble altérée comme si le texte était lu par plusieurs voix. Le poème étant lui-même un collage d’images, d’idées et d’allusions à la littérature grecque, italienne, à Shakespeare et autres, ce morceau résume bien l’esprit qui a animé les membres du groupe pour réaliser cet album riche, varié, intelligent, honnête, abouti.

 

Album intelligent car on s’adapte au fonctionnement de la société et on travaille à faire passer des émotions; album honnête car on ne cherche pas à gommer les imperfections, on joue avec, on les exploite, on s’en nourrit; album abouti parce que le fruit de mois de travail.

 

Indigo Joseph se développe. Ils travaillent maintenant avec un publiciste et un agent artistique. Ils se développent lentement mais sûrement. À la suite du lancement de leur album, Indigo Joseph partira en tournée pendant sept semaines. Ce sera leur 3e tournée, ce sera aussi la plus longue, de Vancouver à Halifax.  

 

Au fil des ans, on a pu écouter, constater l’évolution du groupe, ses explorations. Aujourd’hui, nous avons un produit abouti, nourri de leurs influences et de leurs expériences sur la route et en concert. 

 

Une identité se dégage, une atmosphère unique et immédiatement reconnaissable. 

 

Indigo Joseph a atteint une certaine maturité. Ils ne se cherchent plus. Ils ont trouvé leur son et leur style depuis longtemps. Le groupe est souvent classé indie-rock, et pourquoi pas, ça leur correspond plutôt bien, mais il y a plus que cela. Leur éventail est riche et prometteur. 

 

Allez les écouter sur scène. Vous ne serez pas déçus du voyage. Et si vous revenez avec leur album dans la poche, ce ne sera pas uniquement parce que vous voulez soutenir un groupe de chez nous, non, vous l’aurez acheté parce que c’est bon, tout simplement.

 

Ceux qui souhaiteraient découvrir ou revoir Indigo Joseph sur scène pourront le faire le vendredi 12 septembre au Regina Performing Arts Centre à 20 h 30.


Composition du groupe :

• Byrun Boutin-Maloney (chant, guitare, basse et piano)

• Etienne Fletcher (chant, basse, piano et guitare)

• Sean McCannell (guitare, basse et batterie)

• Eric Tessier (batterie et basse)

 

Indigo Joseph en spectacle

Un extrait de la performance d'Indigo Joseph au Long Day's Night Festival à Swift Current, SK. le 23 juin, 2012.

 

Vidéoclip Others d'Indigo Joseph

 

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Alexandre Daubisse (EV)

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 - jeudi 3 octobre 2024