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Festival fransaskois 2024
Le drapeau du Traité no 4 hissé à l’école Sacred Heart Community School

Le drapeau du Traité no 4 hissé à l’école Sacred Heart Community School

REGINA - Le drapeau du Traité 4 s’est élevé à l’école Sacred Heart Community School de Regina, le 6 juin dernier devant plus de 250 élèves.
Wednesday, June 28, 2017/Author: Pierre-Émile Claveau/Number of views (41488)/Comments ()/
Un nouveau terrain de jeu pour l'École canadienne-française de Saskatoon

Un nouveau terrain de jeu pour l'École canadienne-française de Saskatoon

Aboutissement de deux ans d’efforts et de mobilisation

Le nouveau terrain de jeu du pavillon élémentaire de l’École canadienne-française de Saskatoon a été inauguré le 13 juin 2017.

Tuesday, June 27, 2017/Author: Webmestre/Number of views (34789)/Comments ()/
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Roger Gauthier : Trente ans d'engagement

Roger Gauthier : Trente ans d'engagement

Direction : Retraite

REGINA - Après de nombreuses années de service aux niveaux de la santé et de l’éducation, l’heure de la retraite a sonné pour Roger Gauthier.  

Thursday, June 22, 2017/Author: Pierre-Émile Claveau/Number of views (36817)/Comments ()/
Le CSF informera les conseils des écoles fransaskoises

Le CSF informera les conseils des écoles fransaskoises

Campagne de lettres Touchez pas à la gestion scolaire fransaskoise

SASKATOON - Une proposition a été adoptée concernant la campagne de lettres Touchez pas à la gestion scolaire lors de la séance régulière du CSF, le 31 mai dernier.

Thursday, June 22, 2017/Author: Pierre-Émile Claveau/Number of views (25576)/Comments ()/
Tags: Loi 63
Gilles Groleau récompensé

Gilles Groleau récompensé

Une carrière consacrée à l'éducation en français

REGINA - Gilles Groleau a été le récipiendaire du prix Dubois-Leblanc soulignant la qualité de son engagement au niveau du perfectionnement professionnel des enseignants dans les écoles fransaskoises.

 

Thursday, June 22, 2017/Author: Pierre-Émile Claveau/Number of views (28688)/Comments ()/
Un budget scolaire 2017-2018 sous le signe des compressions

Un budget scolaire 2017-2018 sous le signe des compressions

Séance régulière du 31 mai du Conseil scolaire fransaskois

SASKATOON - Le Conseil des écoles fransaskoises (CÉF) a prévu des compressions budgétaires pour l’année scolaire 2017-2018, en réaction aux compressions annoncées par le gouvernement provincial de Brad Wall.

Thursday, June 8, 2017/Author: Pierre-Émile Claveau/Number of views (29329)/Comments ()/
Huit nouveaux diplômés pour le Collège Mathieu

Huit nouveaux diplômés pour le Collège Mathieu

 

Huit finissants du Collège Mathieu sont partis sourire bien en vue avec leur diplôme en main à la suite de leur collation des grades, le 13 mai dernier à Regina.

Saturday, May 27, 2017/Author: Pierre-Émile Claveau/Number of views (33309)/Comments ()/
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Activités sportives ou artistiques: quand notre petit ne sait plus quoi choisir

Activités sportives ou artistiques: quand notre petit ne sait plus quoi choisir

Nous rêvons tous de voir notre enfant s’épanouir, se développer dans un sport ou une activité artistique.
Thursday, May 25, 2017/Author: Sandra Hassan Farah /Number of views (39201)/Comments ()/
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Trois Fransaskois à Expo-science 2017

Trois Fransaskois à Expo-science 2017

L’Université de Regina accueillait le concours scientifique national Expo-Sciences du 14 au 20 mai dernier.
Thursday, May 25, 2017/Author: Pierre-Émile Claveau/Number of views (25851)/Comments ()/
Ottawa doit faire mieux pour les écoles des minorités

Ottawa doit faire mieux pour les écoles des minorités

Le gouvernement fédéral échoue à son devoir constitutionnel d’aider les parents canadiens à exercer leur droit d’envoyer leurs enfants dans les écoles de la minorité linguistique, tranche un comité des Communes.
Thursday, May 25, 2017/Author: Mélanie Marquis (Presse canadienne)/Number of views (28661)/Comments ()/
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Concours de l'ACELF: l’école de Bellevue remporte deux prix

Concours de l'ACELF: l’école de Bellevue remporte deux prix

L’ACELF récompense la créativité de la jeunesse francophone de l’Ouest et des territoires

L’école de Bellevue a remporté deux prix parmi les 20 décernés à l’échelle nationale, soit dans le volet Petite enfance et le volet Primaire/élémentaire.
Friday, May 5, 2017/Author: L'Eau vive/Number of views (28851)/Comments ()/
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Maman, je me lave tout seul !

Maman, je me lave tout seul !

Apprendre à son enfant l’autonomie dans son hygiène

Bien que l’enfant, dans son développement classique, aime faire « tout, tout seul », se laver correctement relève souvent du défi.

Monday, May 1, 2017/Author: Sandra Hassan Farah /Number of views (42463)/Comments ()/
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La Cité Universitaire francophone célèbre ses talents

La Cité Universitaire francophone célèbre ses talents

REGINA - L’ambiance était électrique à la Cité universitaire francophone mercredi 12 avril, lors du 5 à 7 clôturant la session d’hiver.
Friday, April 28, 2017/Author: Marie Galophe/Number of views (31261)/Comments ()/
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Emmanuel Aïto à la direction de la Cité universitaire francophone

Emmanuel Aïto à la direction de la Cité universitaire francophone

REGINA - Directeur par intérim de la Cité universitaire francophone depuis août 2016, Emmanuel Aïto a été choisi pour occuper la direction de l’institution pour les cinq prochaines années.
Thursday, April 27, 2017/Author: La Cité universitaire francophone/Number of views (26916)/Comments ()/
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Recours judiciaire envisagé par des parents de Regina

Recours judiciaire envisagé par des parents de Regina

Une cause qui pourrait changer le statut légal du préscolaire au pays

ST-DENIS - Le 9 avril dernier, les députés de l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) réunis à St-Denis ont voté pour offrir un appui moral à la démarche juridique envisagée par des parents de Regina

Thursday, April 13, 2017/Author: Jean-Pierre Picard/Number of views (38717)/Comments ()/
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Débat sur le bilinguisme: un dialogue de sourds

« Certains ne changeront jamais d’opinion »

Author: Anonym/Friday, July 3, 2015/Categories: 2015, Société, Francophonie

François Charbonneau

François Charbonneau

La revendication des droits demeure essentielle, estime le professeur de l’École d’études politiques d’Ottawa, François Charbonneau. « L’article 23 est symbolique mais il a un aspect très concret. »
Photo: Jean Christophe Demers (2015)

Artificiel, imposé, inutile, coûteux, subversif et discriminatoire, disent les uns. Les autres parlent histoire, droits, justice, égalité, épanouissement et unité nationale. « Un dialogue de sourds ? », demande François Charbonneau.

Avec son étude ainsi titrée dans la revue Minorités linguistiques et société (1), le professeur de l’Université d’Ottawa relance le débat sur les batailles que les adeptes du bilinguisme doivent livrer et celles qu’ils ne peuvent pas gagner. Mais son premier constat, c’est que défenseurs et détracteurs ne parlent pas le même langage. 

« En lisant des articles de journaux anglophones, explique le chercheur, je n’arrivais pas à comprendre pourquoi un grand nombre de textes étaient critiques du bilinguisme, alors que les sondages montraient un fort appui national. Il y a une déconnexion chez les anglo-canadiens : on se définit comme bilingues, mais ça coûte cher. »

Pour dégager les arguments, quelque 800 articles de journaux anglophones publiés entre 2005 et 2010 à partir du tag ‘bilinguisme’ ont été épluchés. Une tendance s’est rapidement affirmée : l’idéalisme des uns tranche avec le pragmatisme des autres. 

« Quand tu lis les textes favorables, tu trouves des trucs grandiloquents. C’est tellement frappant : on ne parle presque jamais d’argent ou de bénéfices économiques. Alors que dans les textes contre, c’est très pratique. On n’est pas sur le même terrain. Certains apparaissent comme des bigots, des deux côtés. »

Selon le professeur, la principale irritation des opposants serait l’avantage personnel que procure la politique établie en 1968. « Des gens nostalgiques de l’empire britannique sont restés très sceptiques par rapport à la manière dont (l’ancien premier ministre) Pierre Trudeau a transformé le Canada au bénéfice des francophones. Certains ne changeront jamais d’opinion. 

« Le bilinguisme coast to coast, ça n’a pas marché, soutient-il. Il faut aussi se demander si le bilinguisme dans la fonction publique est utile. » Il offre l’exemple du haut fonctionnaire dont la carrière stagne alors que son collègue bilingue est devenu son patron dans un bureau où tout se passe en anglais. Il n’est pas convaincu que les recommandations récurrentes du commissaire aux langues officielles portent fruit.

 Travailler en français dans les bureaux est-il aussi nécessaire que le service au public en français ? « Ce qui importe, dit François Charbonneau, c’est le ‘par et pour’ les francophones, comme la gestion scolaire. » Mais la gouvernance n’est pas réalisable dans tous les domaines.

L’exemple de la Société santé en français 

Il valorise le choix de l’organisme Société santé en français (SSF) de ne pas revendiquer un système national autonome. Le discours de l’organisme est axé sur la recherche de solutions pratiques à l’accès aux services.

« Le document confirme ce qu’on fait, commente le directeur général de la SSF, Michel Tremblay. On travaille à l’intérieur des systèmes de santé des provinces et territoires, qui sont assez chatouilleux parce qu’on intervient dans leur champ de compétences. On travaille beaucoup aussi avec des organismes nationaux en santé et on s’aperçoit que les mêmes enjeux s’appliquent aux autres communautés linguistiques. 

« On a de bons arguments, poursuit le directeur général. De plus en plus de recherches démontrent que les barrières linguistiques ont un impact sur la qualité des soins, que tu sois francophone, allophone, autochtone ou malentendant. Ne pas comprendre les besoins des patients ajoute des coûts. Donner le bon service peut être une question de vie ou de mort. »

L’approche est productive pour les 16 réseaux de la SSF et les 11 collèges et universités membres du Consortium national de formation en santé. Les deux organismes ont obtenu en 2014 un financement d’envergure. 

Selon Michel Tremblay, le consortium a justifié auprès des gouvernements la valeur ajoutée de la formation en français en démontrant que « les professionnels bilingues sont capables de servir tout le monde ».

(1) Voir l’édition d’avril 2015 de la revue publiée par l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques.

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 - Sunday 30 June 2024