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Textes publiés dans l'Eau vive

Posté: mai 21, 2015

Un cœur d’or

Joëlle Lapierre, 9ième année, École canadienne-française de Saskatoon

Je suis à la table avec ma mère et mon père. Tout est silencieux.  Ils me regardent d’une drôle de façon… Ma mère me dit :

     -  Audrey Stéphanie Archer, nous avons quelque chose que nous voulons que tu lises.

Cela ne doit pas être très bon. Mes parents utilisent seulement mon nom au complet quand c’est quelque chose de sérieux. 

 

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Posté: avr. 30, 2015

La fuite

Texte de Gils Mariani, 9ème année, École Valois, Prince Albert

Je m’appelle Hurley, j’ai 5 ans, et je vis dans l’enclos derrière le garage « Mean Machine ». Mon travail est de faire en sorte que personne n’entre ici.
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Posté: avr. 15, 2015

L’héritage de Jérôme Simard

Texte de Roxanne Masson 2015 9ème année, École Monseigneur de Laval, Regina

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Posté: sept. 11, 2014

Il fut un temps : Odienné

Texte de Deborah Seye

 « Si un jour tu reçois cette lettre, Yohan,  c’est que tout a mal tourné, que le plan est tombé à l’eau. Avant que tu ne te poses plus de questions, nous préférons te laisser comprendre par toi même…

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Posté: juil. 10, 2014

« Une toute petite exagération de rien du tout »

Texte de Marie Hardouin

« Ô Grand Dryadalis! Raconte-nous une histoire! »

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Posté: juin 11, 2014

Samba et Sogolon la sorcière

Il était une fois une sorcière du nom de Sogolon qui vivait dans un village africain appelé Zabota. Elle voulait tuer tous les hommes du village et rendre leurs femmes malheureuses par pure méchanceté. Personne ne savait pourquoi Sogolon agissait ainsi. Dans le village, toutes les femmes s’étaient habituées à la colère de Sogolon et continuaient à vivre leur vie sans s’en préoccuper sauf Samora qui était plus sage, plus belle que toutes les autres.  Elle était malheureuse parce que lorsqu’elle est tombée enceinte, son époux est allé combattre la sorcière et depuis ce jour, personne ne l’a revu.

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Posté: mai 22, 2014

La légende du cheval enflammé

Tout à coup, j’entends un bruit comme un mur qui se brise. Je sursaute et je peux entendre le feu et je commence à sentir la fumée. Rapidement, je prends mon fils par la main et je lui dis qu’on doit se sauver. C’est la quatrième fois cette année que notre maison brûle. Je suis très triste, mais ma peur m’empêche de le montrer. On embarque dans la voiture et on part à toute vitesse. Dans le miroir de ma voiture, je le vois, il est devant ma maison et me regarde. Je ferme les yeux et quand je les ouvre, il a disparu. Était-ce mon imagination?

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Posté: mai 1, 2014

La potion d’amour

Texte d'Andréanne Lavoie créé dans le cadre du projet Mots d'ados.

Angéline n’est ni belle, ni laide, ni intelligente, ni stupide. Pour dire la vérité, elle est plutôt plate, mais cache un gros cœur tendre. Gustave, son père, propriétaire d’une auberge, a aussi un gros cœur, mais contrairement à sa fille, il a des idées, pour dire le moindre, extrêmes. Gustave a des ambitions pour sa fille et lors de l’arrivée d’un Duc, il saute à l’occasion. Comme sa fille n’attire pas l’œil de celui-ci, il décide d’intervenir… à l’aide d’une potion magique!

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Galerie de photos - Les Mots d'ados

La littérature hispanophone au Canada: littérature hispano-canadienne ou littérature canadienne tout court?

Julio Torres-Recinos au Festival découvertes

Julio Torres-Recinos au Festival découvertes

Le 4 Festival Découvertes a permis de découvrir la poésie de Torres-Recinos dans le récital qu'il a offert, accompagné de l'extraordinaire musicien Rodolfo Pino-Robles, au son de sa guitare, son charango et son cuatro.
Photo : acomultimedia.com (2015)
SASKATOON - Samedi le 28 mars dernier, lors du 4ème Festival des Découvertes de la Troupe du Jour, Julio Torres-Recinos, poète salvadorien et professeur agrégé à l'Université de la Saskatchewan, nous a fait découvrir la littérature hispanophone canadienne. Ce fut une présentation intéressante, bien documentée à partir de ses activités comme poète et auteur d'anthologies de poésie et de contes d'écrivains de langue espagnole au Canada.

À partir des années 40, il y a eu une vague d'immigration provenant d'Espagne, largement composée des vaincus de la guerre civile. Une deuxième vague est venue du Chili après le coup d'état en 1973 et d'autres nationalités se sont ajoutées au cours des années. Selon les différentes statistiques, la population hispanophone du Canada oscille entre 300 000 et un million de personnes. On se demande si cet énorme écart est du à la perception identitaire d'une grande partie de cette population, ou bien s’il est du aux différents systèmes d'obtention de données.

La plupart des écrivains hispanophones se trouvent dans le triangle Montréal-Ottawa-Toronto.  Torres-Recinos nous a parlé de l'importance de l'œuvre d'écrivains provenant de la deuxième vague d'immigration, comme Nela Río de l'Argentine, à Fredericton depuis 1969; Jorge Etcheverry du Chili, à Ottawa depuis les années 70; Pablo Urbanyi, Hongrois-argentin, à Ottawa depuis 1975; Alejandro Saravia, Bolivien arrivé au Canada en 1989; et Martha Bátiz Zuk, Mexicaine qui vit à Toronto depuis 2003. Il a aussi été fait mention de Carmen Aguirre, auteure de Something Fierce: Memoirs of a Revolutionary Daughter, œuvre gagnante du Canada Reads en 2012. Comme sa mère, l’écrivaine Carmen Rodríguez, elle a quitté le Chili pour émigrer au Canada en 1975.

La plupart de ces écrivains ont continué à écrire en espagnol. Quelques uns seulement, comme Carmen Aguirre, ont adopté une des langues officielles du Canada. 

Julio Torres-Recinos au Festival découvertes

Julio Torres-Recinos au Festival découvertes

Julio Torres-Recinos a fait une présentation sur la littérature hispanophone au Canada lors du 4e Festival découverte.
Photo : acomultimedia.com (2015)
Une fois absorbée toute l'information présentée, je me trouve face à face avec des questions sur l'appartenance. Est-ce-que la littérature appartient à une nationalité ou bien à une langue? Quand on parle de littérature canadienne, on pense à quoi? Est-ce-que la mosaïque littéraire se caractérise par une abondance de traits d'union? Dans quelle langue s'écrit la littérature canadienne sans trait d'union? Est-ce que la poésie de Torres-Recinos appartient à la littérature canadienne? Beaucoup de questions sans réponse unanime posées dans un monde constamment en mouvement.

Plus tard dans la soirée nous avons pu apprécier la poésie de Torres-Recinos dans le récital qu'il nous a offert, accompagné de l'extraordinaire musicien Rodolfo Pino-Robles, au son de sa guitare, son charango et son cuatro.

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Mots d'ados





Les Mots d’Ados est un projet développé par La Troupe du Jour (LTDJ) en collaboration avec le Conseil des écoles fransaskoises (CÉF). De 2008 à 2015, le projet a permis à quelques centaines d'élèves de développer leur créativité et de s’exprimer dans différents genres littéraires. Des textes sélectionnés ont été mis en lecture chaque année par La Troupe en plus d’être publiés dans l’Eau vive

 

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