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Coup d'oeil sur le monde

Insécurité linguistique dans la fonction publique fédérale
Insécurité linguistique dans la fonction publique fédérale

Insécurité linguistique dans la fonction publique fédérale

Quarante-quatre pour cent des francophones seraient mal à l’aise d’utiliser le français au travail, révèle un sondage du Commissariat aux langues officielles auquel ont répondu plus de 10 000 fonctionnaires fédéraux. Des données qui ne surprennent pas certains experts qui rappellent que le phénomène de l'insécurité linguistique est documenté depuis de nombreuses années.

Quand iel doit se tourner vers l’anglais
Quand iel doit se tourner vers l’anglais

Quand iel doit se tourner vers l’anglais

La langue anglaise permet aux personnes non-binaires d’utiliser un terme parapluie pour définir leur identité: they/them. En français, les pronoms neutres et inclusifs comme iels, saon, celleux tardent à s’implanter dans la culture populaire. Résultat : des francophones trans et non-binaires sont plusieurs à se tourner vers un mode de vie anglais. 

 

Amplifier la voix des francophones en milieu minoritaire avec un balado
Amplifier la voix des francophones en milieu minoritaire avec un balado

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Le nouveau balado Les Francos oublié.e.s est né de l’amitié entre deux francophones canadiens. Janie Moyen et Ahdithya Visweswaran se sont unis pour créer un espace de discussion sur les identités sous-représentées de la jeunesse francophone canadienne.

Les grands enjeux de santé mentale en français dans l'Ouest
Les grands enjeux de santé mentale en français dans l'Ouest

Les grands enjeux de santé mentale en français dans l'Ouest

Les services de santé en français en Saskatchewan, en Alberta et en Colombie-Britannique sont à peu près inexistants, en raison de l’absence d’obligations juridiques. Il appartient aux réseaux de santé en français de ces trois provinces de mettre en œuvre des actions concrètes pour préserver la santé mentale des populations francophones.

Les têtes de flèche : témoins d’un passé plus ancien que l’on croyait
Les têtes de flèche : témoins d’un passé plus ancien que l’on croyait

Les têtes de flèche : témoins d’un passé plus ancien que l’on croyait

Supposément, les plus vieux outils en pierre datent de 13 000 ans, soit autour de l’arrivée des premiers humains. Mais la science démontre aujourd’hui que l’Amérique avait déjà été peuplée au moins une dizaine de milliers d’années plus tôt.

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